09 octobre 2019

"Scoundrel Days" - A-Ha

On continue dans le cycle A-Ha avec leur deuxième album, ce qui semble logique après avoir abordé le premier. Les Norvégiens, sans doute le plus grand titre de gloire de la musique norvégienne de la fin du XXème siècle (il vaut mieux se souvenir de A-Ha que des black-métalleux crameurs d'églises en bois type Burzum et Darkthrone, non ?), ont eu un sacré petit carton plein, en 1985, avec Hunting High And Low et sa légion de hits, on l'a vu récemment. Quiconque affirme, en 2019, n'avoir jamais entendu, de sa vie entière, Take On Me ou... [Lire la suite]
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05 octobre 2019

"Liverpool" - Frankie Goes To Hollywood

Deuxième et déjà dernière chronique concernant Frankie Goes To Hollywood. Bah oui, c'est quand même pas de ma faute si ces mecs n'ont enregistré que deux albums avant de méchamment splitter. Le groupe de Holly Johnson (chant), Peter Rutherford (choeurs, danse, mais aucun instrument), Brian Nash (guitare), Mark O'Toole (basse) et Peter Gill (batterie), je n'avais par ailleurs cité aucun des musikos dans ma précédente chronique, avait sorti son premier album en 1984 : le double (en vinyle, mais pas en CD : il dure 64 minutes) Welcome... [Lire la suite]
04 octobre 2019

"Hunting High And Low" - A-Ha

Non, vous ne rêvez pas : c'est bien de A-Ha (ou, s'il faut l'écrire comme il le faudrait, a-ha, sans majuscules) qu'il s'agit. Ceci est le premier (et il y en aura probablement d'autres) article, sur le blog, abordant un de leurs albums, mais, autrefois (il y à un sacré bail !), trois de leurs clips avaient été rapidement abordés. A chaque fois, ou presque, avec pléthore de commentaires du genre 'pas ma came du tout', 'groupe de daube', 'pas terrible', 'nul', etc. Et j'avais aussi précisé que si j'aimais ces chansons (deux d'entre... [Lire la suite]
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03 octobre 2019

"Welcome To The Pleasuredome" - Frankie Goes To Hollywood

Bordel de Dieu, comment ais-je fait pour ne pas avoir déjà abordé ce disque (et le suivant - et ultime - du groupe) sur le blog depuis que ce dernier existe, soit depuis plus de 10 ans ? Alors que ça fait des années, facile 20 ans, que j'adore ce disque (et le suivant, que j'aborderai ici prochainement) ? Il y à des mystères, comme ça, dans la vie. Mais à ce niveau, c'est limite cosmique, comme mystère. Alors bon, voilà, je répare cette erreur, cet oubli, et voici enfin Frankie Goes To Hollywood qui déboule sur le blog (des articles... [Lire la suite]
11 août 2018

"154" - Wire

Après avoir sorti un premier opus (Pink Flag, 1977, pochette minimaliste) très punk, mis tout de même franchement à part au milieu de toute la production punk d'alors (un disque qui, en 35 minutes enregistrées dans les conditions du live en studio, offre 21 morceaux allant de 28 secondes à 3,50 minutes ne peut pas être qualifié de 'traditionnel'), et un deuxième opus (Chairs Missing, 1978, pochette minimaliste) moins punk mais toujours très étrange (42 minutes, 15 titres), Wire va encore une fois surprendre son monde en 1979 avec ce... [Lire la suite]
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09 août 2018

"Chairs Missing" - Wire

Wire est un des plus étonnants groupes de la scène punk britannique d'époque. N'importe quel groupe ayant pu réussir, sur son premier album, à aligner 21 titres pour 35 minutes mériterait cette distinction. Wire l'a fait, avec Pink Flag (le titre serait une allusion caustique à Pink Floyd, qui partageait avec Wire le même label, Harvest, hébergé par EMI), sorti en 1977, un disque au visuel minimaliste (un terrain de sport avec un grand mat au centre, le drapeau rose a ensuite été rajouté au pochoir) et au contenu vraiment barge : 21... [Lire la suite]
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10 juillet 2018

"The Idiot" - Iggy Pop

L'album du suicide de Ian Curtis (chanteur de Joy Division). Pas la plus paisible et douce des réputations. Le fait est que le jour de son suicide par pendaison, l'épileptique et ultra-dépressif frêle chanteur à la voix sépulcrale, qui venait de finir les sessions d'enregistrement de Closer (le deuxième et dernier album du groupe), a écouté à plusieurs reprises ce disque, et selon une légende invérifiable, lorsqu'on a découvert le corps, encore chaud, de Curtis pendu au bout de son fil dans sa cuisine, le disque tournait encore, sur... [Lire la suite]
28 juin 2018

"The Hurting" - Tears For Fears

Je me suis demandé s'il ne valait pas mieux classer ce disque dans la new-wave et le post-punk, catégorie bien sollicitée en ce moment (via Simple Minds, OMD, Utravox, Tears For Fears que je continue d'aborder aujourd'hui), mais j'ai préféré le mettre dans la pop. Mais c'est limite. D'ailleurs, en fait, non, je le place bien dans la new-wave, ah la la, qu'est-ce que je suis chiant. Tears For Fears, encore. Comme je l'avais dit récemment, j'ai bien l'intention de faire leur discographie, mais comme j'ai démarré celle-ci, récemment... [Lire la suite]
27 juin 2018

"Vienna" - Ultravox

Décidément, il me vient des envies de new-wave en ce moment. Après Simple Minds (et c'est pas fini), après Orchestral Manoeuvres In The Dark (et là, je pense que c'est fini), voici Ultravox. Mondialement connus pour leur hit Dancing With Tears In My Eyes (sorti en 1984), les Ultravox se sont fondés en...1973, sous le nom de Tiger Lily. C'est en 1976 qu'ils prennent le nom d'Ultravox (au début, avec un point d'exclamation, qu'ils vireront rapidement), et leur premier album éponyme date de 1977 (le second aussi). En 1978, le groupe... [Lire la suite]
27 juin 2018

"Architecture & Morality" - Orchestral Manoeuvres In The Dark

Aah, la new-wave... Je ne vais pas mentir, j'ai toujours adoré ce courant musical. Il y à certes des trucs vraiment pas glop dedans (Duran Duran, mis à part quelques tubes qui me plaisent à petites doses, comme Is There Something I Should Know ?, The Reflex, A View To A Kill écrite pour un James Bond ; Soft Cell, que je n'ai jamais pu encadrer ; Alphaville, mis à part Big In Japan et Forever Young), mais aussi de vraies merveilles : Talk Talk, Tears For Fears, Simple Minds (deux groupes dont j'ai pas mal parlé récemment, et dont je... [Lire la suite]