R-860427-1381771707-8861_jpeg

Il était une fois (non pas dans une clairière ou une forêt magique, hé, on me la fait pas à moi, on n'a jamais rien dit dessus, mais officieusement, Blanche-Neige s'est fait défourailler la rondelle par le Prince venu la réveiller, le baiser n'était qu'un préliminaire) au mois de janvier, sur le blog, un abruti qui avait chroniqué l'abruti de premier album d'un abruti de groupe de rock qui s'appelait Rare Bird et qui, heureusement pour nous, a arrêté ses abruties de conneries en 1975. L'abruti qui avait chroniqué l'album s'était juré qu'il n'aborderai aucun autre abruti d'album de cet abruti de groupe. Mais, voyez-vous, l'abruti de problème, c'est que l'abruti est un abruti (ça va, c'est pas trop lourd ?) et que l'abruti a pris l'abrutie de décision de parler de cet abruti de groupe à nouveau. L'abruti est incorrigible, décidément. Il ne sait résister à l'abruti d'appel de l'abrutie de merde musicale. L'abruti de line-up n'a toujours pas changé par rapport à l'abruti de premier album. Toujours Steve Gould à l'abruti de chant et à l'abrutie de basse, toujours Graham Field à l'abruti de piano électrique, toujours Dave Kaffinetti à l'abruti d'orgue et toujours Mark Ashton à l'abrutie de batterie. Et, cet abruti de line-up va nous pondre un nouvel abruti d'album encore plus abruti que le premier. Ça laisse rêveur, non ?

R-860427-1381771715-9939_jpeg

Au fait les amis, ça ne s'est pas trop vu mais, quand j'ai rédigé le premier paragraphe de cette fichue chronique, j'ai été touché par un drôle de truc m'ayant poussé à écrire le mot abruti autant que faire se peut. Maintenant, je me sens mieux, le virus a foutu le camp, j'ai retrouvé un vocabulaire normal. Je disais donc que Rare Bird, porté par une grâce merdeuse confinant au cosmique, a réussi à nous pondre un album encore plus nul à chier des bulles que le premier. C'est costaud ça quand même. Mine de rien, ça force le respect, étrangement. As Your Mind Flies By, ça pue du cul. En fait, ça pue tellement du cul que ça pue du cul, vous me suivez ? En cinq chansons et un poil plus de 37 minutes, Rare Bird nous sort une merde musicale comme on en entend rarement. Une souffrance digne d'une pénétration anale avec limaille de fer et white spirit. Ce disque, pour tout vous dire, j'aimerais le faire écouter, si je venais à le rencontrer un jour, à Philippe Manoeuvre. Il trouverait ça tellement à chier (et comme il aurait raison) qu'il se fendrait automatiquement d'une de ses phrases cyniques à souhait dont il a le secret. Pas de tubes du groupe ici, et heureusement putain, herueusement. De toutes façons, au cours de ses six ans d'existence, ce groupe n'a pondu qu'un tube : Sympathy.

Rare+Bird

Cinq chansons au programme donc, pour cinq sombres merdes d'un malade atteint du paludisme. Et je peux vous dire que quand on se tape cet enculé de paludisme, de la merde, on en chie par torrents. En fait, je ne vais parler que d'une seule des chansons de ce disque. Pourquoi pas les autres ? Ben, parce que c'est de la merde en boîte. La chanson dont je vais parler s'appelle Flight. Un morceau fleuve de 19 putains de minutes pour 42 putains de secondes ! Divisé en trois parties. Pourquoi je veux parler de cette chanson ? Parce que c'est un chef-d'oeuvre, mieux que ça même, un modèle de merderie musicale. Clairement, avec ça, le rock progressif britannique des années 70 offre ce qu'il a de pire. C'est tellement pourri, tellement nul que je ne sais même pas comment vous décrire ça. Le jour où j'ai écouté ça, ma chambre a été imprégnée d'une odeur de pourri pendant plus d'une semaine et mon casque a crevé. Il n'a pas résisté à cette daube absolue. Quant à ma piaule, j'ai dû refaire tous les papiers peints et ça m'a bien troué le cul parce que je l'adorais mon papier peint avec des goélands, des phares et des ancres marines. Fuckin' record, I hope you burn in hell and Cerbere has broken your butt !

Face A

What You Want To Know

Down On The Floor

Hammerhead

I'm Thinking

Face B

Flight