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Au cours de ma vie et ce, à plusieurs reprises, il m'est arrivé d'en arriver (ahahah, applaudissez sur-le-champ s'il vous plaît ou j'appelle qui de droit) à regretter de nier l'existence de Dieu. Dieu pardonne à ceux qui nous ont offensés nous dit-on. Si j'avais cru en Dieu, j'aurais eu la foi, la foi de pardonner certaines offenses. Une offense, j'en ai vécu une sacrée grosse quand j'ai découvert ce disque. Je m'en souviens très bien : c'était en 2006, pas fin août/début juillet (ahahah, putain, j'suis chaud comme une braise aujourd'hui) mais en avril. J'avais 13 ans à l'époque et déjà une taille de bite équivalente à mon âge de l'époque, vous voyez, j'étais déjà bien monté. J'appréhende le jour où elle sera plus encline à regarder en direction des pompes qu'en direction du parapluie. Euh, mais en fait...de quoi j'étais en train de parler déjà ? M'en souviens plus. Ah oui, ça y est, ça me revient, j'étais en train de parler de ce disque. Ce disque que j'ai donc découvert en avril 2006. À vrai dire, je ne sais même pas pourquoi j'ai écouté ça. Je n'avais même pas de petite pépée dans le viseur à ce moment-là, mais si j'avais dû écouter du Hélène Ségara à chaque fois que j'ai eu envie de séduire, je serais mort depuis bien longtemps. Punaise, je ne sais pas ce que j'ai aujourd'hui, mais je n'arrive pas à garder le fil. Je me perds en digressions. Mais, si vous connaissez cet album, vous ne pouvez pas m'en vouloir.

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Cet album, il s'appelle Au Nom D'Une Femme. Il est sorti en 2000. Il a été un très gros succès public. Vous pensez, plus de 1 300 000 exemplaires écoulés. Pareils chiffres donnent le vertige. Cet album, et c'est là qu'est le souci a été l'élément fondateur d'un fait incontestable. À partir de 2000, il faudra compter sur Hélène Ségara. Quelles heures sombres quand même que cette période fin années 90/début années 2000 : cette période ayant consacré Obispo, Fabian et donc Ségara comme étant des valeurs sûres. La raison du succès de cet album ? Elle tient en deux chansons (que je connaissais en 2006, bien évidemment) : Il Y A Trop De Gens Qui T'Aiment et Elle, Tu L'Aimes. Votre mission, si vous l'acceptez (en fait vous n'avez pas le choix) est d'accepter (comment ça, c'est répétitif ?) que c'est avec ces deux chansons que Ségara s'est définitivement fait un nom. Vous avez déjà vu le film François Ier avec Fernandel ? Vous vous souvenez de cette scène du supplice de la chèvre ? Et bien, à l'écoute de ces deux chansons, ou plutôt de ces deux merdasses totales, on a envie de soumettre Ségara à la même torture. Sauf que la concernant, la chèvre serait remplacée par des putains de crabes de terre dont les pinces auraient été au préalable imbibées d'alcool à 90 degrés. Comment ça, j'exagère ? Non les mecs, vous ne pouvez pas me dire ça, surtout que je vous ai cette-fois ci épargnés du sempiternel tabasco.

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Le reste de l'album ? Non, soyez sérieux une seconde je vous prie. Vous n'allez quand même pas me dire que vous tenez à ce que je vous en touche un mot ? Ah bon, vous me rassurez. Quant à moi, près de 14 ans après les faits, je ne sais toujours pas pourquoi j'ai écouté ce truc. Je n'avais, comme je vous l'ai dit, aucune fille à séduire, je n'avais fait aucune connerie nécessitant que j'aille me repentir et je n'avais donc à me disculper de rien. Peut-être étais-je un peu foufou, un peu sauvageon. Toujours est-il que, depuis que j'ai écouté ce disque, j'ai mis un point d'honneur à réviser ma conception de l'Univers. Allez, je vais terminer sur une note positive : l'album, enfin sa pochette, offre au moins l'occasion d'avoir une belle vue sur le décolleté généreux d'Hélène.

IL Y A Trop De Gens Qui T'aiment

Mrs. Jones

Il Attend La Pluie

Elle, Tu L'Aimes

Parlez-Moi De Nous

Sempre, Sempre

Tu Vas Me Quitter

Au Nom D'Une Femme

Tu Peux Tout Emporter

Je Te Perdrai

Dites-Moi Qui Je Suis

Rebelles