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 Wallace Collection, est-ce que ça vous dit quelque chose ? Pas franchement ? Et pourtant, ce groupe, originaire de Belgique est le papa de l'une des chansons pop-rock les plus connues des années 60 : Daydream. Laquelle est encore beaucoup diffusées de nos jours. Tout le monde connaît la chanson. En revanche, peu de personnes connaissent l'album sur lequel elle figure. C'est donc ce disque que je vais vous faire découvrir ou redécouvrir pour certains. Et, vous allez malheureusement voir qu'il n'y a rien qui fasse se relever la nuit.

Dans quel style tapait Wallace Collection ? Dans la pop-rock principalement. Mais aussi dans le prog-rock sans pour autant se lancer dans des machins atteignants des longueurs pas possibles. Je vous disais que cet album ne valait pas grand chose. C'est même pire que ça, il ne vaut pas tripette. Il débute sur Get That Girl et The Sea Disappeared. Deux chansons qui, à défaut de ne pas être insupportables, sont aussi plates qu'une crêpe écrasée par un cul d'hippopotame. La chanson qui suit, Get Back (pas une reprise des Beatles, je le signale, cela aurait été tentant de le penser), aurait pu être bien réussie... à condition de rester accoustique. Là, son refrain la fout en l'air. Elle est donc anecdotique. Ragtime Lily... Que dire ? Juste que la chanson porte bien son titre puisqu'elle est effictivement bien ragtime. Mais, autrement, c'est une véritable chiure de mouche sur le capot d'une chevrolet crâmant au soleil du Grand Canyon. Comment ça j'exagère ? Non, c'est même pas vrai d'abord ! Natacha, quant à elle, aurait pu être une vraie petite splendeur bien pop-rock, mais voilà, le groupe n'a rien trouvé de mieux à faire que de lui donner un final rapide et qui sonne russe. Du coup, tout est niqué. C'est vraiment dommage. Arrive ensuite une doublette infernale. Et, dans le cas présent, c'est au sens péjoratif du terme. Merry-Go-Round et What's Goin' On, deux nullités tout bonnement insupportables. Fly Me To The Earth est aussi anecdotique que le sont les deux premières chansons de l'album ou que l'est Natacha. Se pointe après un morceau rock progressif dans l'âme : Peru. Un morceau qui lui aussi porte bien son nom car la flûte qu'on y entend sonne vraiment Amérique du Sud. Mais bon pas de quoi se palucher, c'est plat... comme la Belgique en gros. Accrochez-vous à présent, les quatres chansons qui suivent font vraiment mal au cul. Poor Old Sammy, Baby I Don't Mind, Misery et la chanson titre ne valent pas, mais alors absolument pas un clou. Les trois premières citées sont de vraies merdes pétaradantes. Laughing Cavalier en est une aussi cela dit, mais un peu moins quand même. Arrive donc la chanson ultra connue de nous tous : Daydream. Qui sera reprise par Claude François (beurk) la même année, donc en 1969. En revanche, pour cette chanson, rien à dire, c'est vraiment au poil. C'est une vraie excellente chanson. Et, elle donne un peu de couleurs à un album foutrement moribond.

Voilà pour ce Laughing Cavalier qui ne ferait même pas triquer un hyperactif sexuel. Et, je classe sans regrets ce disques dans la catégorie des ratages musicaux. Une seule chanson ne peut faire oublier tous ces trucs au mieux anecdotiques, au pire nuls à chier. 

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Face A

Get That Girl

The Sea Disappeared

Get Back

Ragtime Lily

Natacha

Merry-Go-Round

What's Goin' On

 

Face B

Fly Me To The Earth

Peru 

Poor Old Sammy

Baby I Don't Mind

Misery

Laughing Cavalier

Daydream