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Jean Jacques Goldman est l'un des auteurs- compositeurs les plus populaires et talentueux de notre pays. La preuve: Malgrés qu'il est prit sa retraite il y a un peu plus de dix ans, ses chansons passent encore très souvent à la radio et il y a même un album/compilation, qui est sorti recemment et qui regroupe quelques unes de ses chansons, chantées par des artistes de la nouvelle scène française tel que m pokora ou Tal. À défaut d'être exceptionel, reconnaisons à cet album le mérite d'avoir fait (re)découvrir Goldman à la nouvel génération, aux travers de chansons tels que Envole- moi, Là- bas, Il suffira d'un signe ou encore Je te donne, autant de tubes que Goldman a composé durant sa carrière solo. En revanche, et c'est un peu dommage, aucunes chansons issues de l'album dont je vais vous parler, le premier album du trio que Goldman a formé au début des années 90 avec carole Fredericks (décédée en 2001) et Michael Jones.

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L'album sort en 1990. À l'époque, Goldman n'a déjà plus rien à prouver et a déjà inscrit plusieurs chansons ( Comme toi, Envole- moi, la vie par procuration, Là- Bas,...) ainsi que deux albums (Non homologué et Entre gris clair et gris foncé) dans le panthéon de la chanson française. Mais Goldman a du mal avec tout ce succès et a envie de former un groupe, un collectif dans lequel il ne sera qu'un des membres afin de ne pas être le seul à être médiatisé. Pour cela il va recruter son ami Michael Jones, avec qui il avait déjà chanté en duo Je te donne ainsi que la chanteuse et choriste Carole Fredericks, qui l'accompagnait sur ses tournées depuis 1987. Une fois le trio formé, Goldman se met à la composition. En résulte un album qui cassera littéralement la baraque: plus de deux millions d'exemplaires vendus (ce qui pour un album français est colossal), et six des dix chansons de l'album sortiront en single et trois d'entre elles seront des immenses tubes: Né en 17 à Leidenstadt, À nos actes manqués, Un, Deux, Trois et C'est pas dl'amour. Inutiles de parler de ces chansons, surtout les deux premières citées, tout le monde les connaît. Quand au reste de l'album il alterne entre le très bon (je l'aime aussi, Chanson d'amour (...!) ) et l'exellent ( vivre cent vies, Nuit, Peurs). Quand à Tu manques qui clôt l'album là on touche au sublime. 9 minutes sur lesquelles goldman chante seul accompagné de sa guitare. La meilleur chanson de l'album et clairement une des meilleurs de Goldman tout court.

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L'album n'a pour ainsi dire aucun défaut. Évidemment c'est du goldman pur et dur, donc si vous n'aimez pas ce chanteur pas sûr que ce disque vous fasse changer d'avis. Cela dit je conseille tout de même vivement de l'écouter si vous ne connaissez pas même s'il y a peu de chance que ça soit le cas... Pour ma part Je dois dire que je ne suis pas trop fan de la chanson Un, Deux, Trois mais elle reste tout de même très sympathique. Deux ans plus tard le trio sortira un deuxième album studio, Rouge, Moins tubesque mais qui connaitra quand même un gros succès, et Fredericks/Goldman/Jones se sépareront en 1996. Ensuite Goldman reprendra sa carrière solo et sortira notamment en 1997 En Passant qui est pour moi son sommet absolu et un de mes disques de chevet. Le trio n'est plus, er ne sera plus jamais du fait d ela disparition de Carole Fredericks, mais ils nous ont quand même laissé deux chefs- d'oeuvres ce qui n'est pas rien!

 

C'est pas dl'amour

Vivre cent vies

Né en 17 à Leidenstadt

Un, Deux, Trois

Nuit

Je l'aime aussi

Chanson d'amour (...!)

À nos actes manqués

Peurs

Tu manques