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Mon 18ème album français préféré est aussi le meilleur album studio de Daniel Bevilacqua, alias Christophe. Les Paradis Perdus, sorti à l'époque sous une sublime pochette le représentant en dandy distingué, est un sommet qui, en 30 petites minutes seulement, aligne des merveilles assez proches du son progressif britannique. Première des deux collaboration du chanteur avec Jean-Michel Jarre, ici en tant que parolier (comme pour l'album suivant, Les Mots Bleus), et pas en tant que compositeur (c'est Christophe qui compose). Un disque absolument majestueux, quasiment intemporel. 

Les + : Emporte-Moi, Les Paradis Perdus, Mama, ais-je besoin de dire plus ? Musicalement très progressif, ce disque permet à Christophe de revenir sur le haut du pavé après des années de disette (il était alors considéré comme un ringard fini). Les musiciens sont fabuleux, les mélodies aussi...

Les - : La réédition CD est abominable pour le contenant (boîtier, visuel, plus de détails plus bas). Et musicalement parlant, sur l'album, je dois dire que Mickey m'a toujours gênée, cette chanson est à la limite du hors-jeu (paroles stupides, mélodie que je n'aime pas). Sinon...rien à dire !

Disponibilité en CD : Facile à trouver, dans une réédition récente (2004) qui est aussi moche que possible (pas de livret, pas la pochette originale, pas de bonus-tracks, pochette cartonnée hideuse et monochrome...), mais au moins, le disque est disponible facilement, et le son est parfait (belle remastérisation) !