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Attention, discographie officielle complète (studio et live, mais pas compilation, sauf une exception) du Pink Floyd, mon groupe préféré !

42997803_pThe Piper At The Gates Of Dawn (1967) : Unique album du Floyd avec Barrett aux commandes, une collection de chansons faisant penser, dans un premier temps, à ces rhymes, ces comptines pour enfants ; mais l'album, surtout, est totalement psychédélique, et il faut plusieurs écoutes pour l'apprécier pleinement. Réussite totale, et album totalement à part dans la discographie floydienne ; et pas seulement parce que c'est Syd Barrett qui chante et joue de la guitare dessus !

Koamae: un disque crucial, essentiel au rock psychédélique. Naviguant entre moments légers pour grands enfants (The Gnome, Scarecrow) et moments plus oppressants (Astronomy Domine, l'immense Interstellar Overdrive), un disque qui prouve le talent absolu du diamant fou qu'était Syd Barrett. Un premier chef d'oeuvre.

LE titre à retenir: Flaming.

42503967_pA Saucerful Of Secrets (1968) : Barrett en partance, il ne chante qu'un titre (le touchant et oppressant Jugband Blues, qui renseigne bien sur sa folie), mais joue sur quelques autres (Remember A Day de Wright). Arrivée de David Gilmour, et unique album du groupe alors qu'ils étaient au nombre de 5 (Barrett sera viré peu après la sortie du disque, si ce n'est juste avant). Un album moyennement produit, c'est son unique défaut. Sinon, un de mes grands préférés, un disque planant, space, oppressant par moments (il y règne un climat de violence latente, de folie contenue). Un disque essentiel.

Koamae: départ de Barrett, arrivée de Gilmour... Un disque enregistré le cul entre deux chaises, et pourtant une des plus importantes réussites Floydiennes. Production moyenne en effet, mais résultat magistral, ou chaque membre du groupe fait définitivement exploser son talent. Rien à jeter de ces 39 minutes, à part peut-être Corporal Clegg, que je trouve malgré tout sympathique. A Saucerful Of Secrets dépasse la notion même de musique, Let There Be More Light est l'une de mes 5 chansons préférées du Floyd, tout confondu... Bref, à ne pas louper.

LE titre à retenir: Let There Be More Light.

42425517_pMusic From The Film More (1969) : Quand on pense que ça a été composé en une semaine, ça force le respect. Un de mes disques de chevet, concernant le Floyd, mais pas seulement. Musique du film de Barbet Schroeder, More, un film choc sur la drogue, film culte. La musique (tous les morceaux sont dans le film, mais certains, pas en entier), c'est un disque sensationnel, à moitié instrumental, à la fois rock et expérimental, avec les immenses Cymbaline, The Nile Song, Quicksilver et Cirrus Minor.

Koamae: film IMMENSE, et une BO qui ne l'est pas moins... A la fois psyché (les inquiétants Main Theme et Quicksilver), grunge avant l'heure (The Nile Song, Ibiza Bar), relax (Crying Song, Green Is The Colour)... Un disque que je n'aimais pas trop avant, que j'ai mis beaucoup de temps à aimer, mais au final, une vraie claque.

LE titre à retenir: Cymbaline.

42222684_pUmmagumma (1969) : Mon préféré du groupe, Grand Prix de l'Académie du Disque (Prix Charles-Cros) en France. Double album à la fois live et studio. Le disque studio est expérimental, avec des pièces composées en solo par les quatre membres (Waters en a deux, mais elles sont plus courtes), et scindées en sous-parties. Grandiose, mais spécial, et contesté (Sysyphus de Wright, The Narrow Way de Gilmour sont les sommets). Le disque live est immense (4 interprétations époustouflantes), mais souffre d'une prise de son assez moyenne, les travers de l'époque... Dans l'ensemble, ce Ummagumma est un sommet de plus.

Koamae: cette fois, Pink Floyd s'essaie au rock expérimental, avec cet album complètement ch'tarbé... Du moins pour le disque studio, une vraie orgie incontrôlable de bordel sonore et de bruits d'oiseaux, mais toujours grandiose. Pour ma part, le meilleur revient à l'album live, plus conventionnel, mais tout aussi magistral, avec des versions démentielles de quatre classiques du groupe. Grandiose.

LE titre à retenir: Careful With That Axe Eugene pour le live et The Narrow Way pour le studio.

42862076_pAtom Heart Mother (1970) : Dernier album expérimental et oppressant (le climat de violence latente de A Saucerful Of Secrets a perduré jusqu'à ce disque à la vache), un disque adulé par certains fans, et honni par d'autres. Faut dire qu'il est spécial. La chanson-titre, de 23 minutes (toute la face A) est moyennement bien enregistrée (le son), mais puissante. La face B contient trois pépites chantées et un instrumental de 13 minutes assez moyen. L'ensemble de l'album est excellent, mais difficile d'accès, éprouvant, à réserver aux connaisseurs et fans avant toutes choses.

Koamae: album long (52 minutes, pour un vinyle, ce n'est pas rien), mais merveilleux. Surtout la face A. Ce morceau expérimental parfois apaisant, et parfois inquiétant. Morceau qui vient briser totalement la première période du Floyd, qui est la parfaite transition entre le psyché des débuts et le planant qui vient ensuite. Car déjà, sur la face B, c'est différent. Néanmoins, de grandes choses sur cette face également. Il ne faut pas commencer l'écoute du Floyd par ce disque, mais une fois que l'on s'y connaît, c'est du tout miam !

LE titre à retenir: Atom Heart Mother, évidemment...

42952185_pMeddle (1971) : Changement de style, ça devient planant, zen, relaxant, malgré One Of These Days et une partie du long (23 minutes, toute la face B) et grandiose Echoes. Ce changement de style, ce revirement accessible après quelques albums complexes, attirera pas mal de monde, mais j'ai toujours trouvé ça un peu gênant. L'album est très réussi, rien à dire (même si Seamus, blues de Gilmour enregistré avec un chien, m'a toujours fait chier, mais il ne dure que 2 minutes), le petit délire jazzy de Waters (San Tropez) est amusant, A Pillow Of Winds est zen... 46 superbes minutes, mais pas le meilleur du groupe pour moi.

Koamae: une merveille absolue ! Et qui peut se targuer de contenir le plus grand morceau jamais enregistré par le groupe, Echoes. La perfection même. Pour le reste, la face A n'est pas toujours parfaite (Seamus en effet), mais quand même sublime (rhââââââ... A Pillow Of Winds...) !

LE titre à retenir: ah que Echoes !! (mode 'Johnny Hallyday' OFF)

43393950_pRelics (1971) : D'ordinaire, je n'aborde pas de compilations dans les articles discographiques, mais je fais une exception pour celui-ci, car cette compilation contient à la fois des titres des anciens albums et des chansons sorties en singles et absentes des albums (See Emily Play, Paintbox...), plus la version studio de Careful With That Axe, Eugene (la live est sur Ummagumma) et Biding My Time, inédit de l'époque, très jazzy. Relics est une compilation à part, donc, et très sympathique. Mais à moitié sans intérêt, car on a des titres issus d'anciens albums (Cirrus Minor, Bike)...

Koamae: une excellente petite compliation que je me plais à écouter de temps en temps ! Rien que pour l'immense Biding My Time... Voilà, j'ai déjà tout dit !

LE titre à retenir: bah, c'est évident, non ?

42537855_pObscured By Clouds (1972) : Musique du film La Vallée de Barbet Schroeder (film français, dont le titre d'exploitation internationale est celui de l'album). Album très planant, assez mal-aimé, considéré comme mineur. Aucun classique, mais l'album est un de mes préférés, un disque zen et space, avec Childhood's End (très rock), Wot's...Uh The Deal (un slow), Burning Bridges et son pendant instrumental Mudmen, avec, aussi, le Stay de Wright, sa dernière chanson (avec paroles, donc) jusqu'à 1994. J'adore ce disque franchement sous-estimé.

Koamae: j'avoue ne pas avoir beaucoup écouté ce disque... Pourtant, je l'ai en CD, comme les autres, mais cet album fantôme m'est toujours resté obscur... Toutefois je n'oublie pas les grands moments de ce disque, le plus immense restant le fantastiquement Gilmourien Childhood's End... Mais Wot's... Uth The Deal, Mudmen ou encore le final Absolutely Curtains ne sont pas à négliger...

LE titre à retenir: Childhood's End, de loin !

46768394_pThe Dark Side Of The Moon (1973) : Que dire ? Le disque ultra-vendu du Floyd, une des plus grosses ventes de disques au monde. Je l'ai toujours aimé, maisje l'ai toujours trouvé surestimé, aussi. Soyons honnêtes, il est parfait, musicalement parlant, bien produit, bien interprété, mais un peu froid. Je ne peux m'empêcher de le trouver inférieur à n'importe lequel des albums que le groupe a fait de 1967 à 1970. Mais c'est un disque essentiel et culte. Impossible d'être fan du Floyd (et fan de rock) sans le posséder et l'écouter. Et The Great Gig In The Sky est puissant.

Koamae: bon, que dire qui n'a pas été déjà dit 100 000 fois à propos de cette chose ? Tout simplement une merveille absolue, avec des titres à couper le souffle (mais restez zen, Breathe (In The Air) ! Désolé...), de Brain Damage à Time en passant par The Great Gig In The Sky, et bien sûr l'éternel Money... Un disque puissant que tout fan de rock se doit d'avoir !

LE titre à retenir: Time.

46836508_pWish You Were Here (1975) : Rarement le groupe aura aussi bien joué que sur ce disque quasiment conçu comme un hommage à Syd Barrett (qui viendra leur rendre visite en studio, méconnaissable ; Waters ne le reconnaîtra pas, et pleurera quand on lui dira de qui il s'agissait). 5 immenses titres, dont les deux parties (en tout, 25 minutes) de Shine On, You Crazy Diamond. Un disque fantastique qui fut pendant longtemps mon album préféré, pas seulement du groupe, mais en général. J'ai quasiment découvert le Floyd avec lui, en fait, vous dire s'il m'est important, et si je le trouve réussi !

Koamae: mon album de chevet depuis que je suis tout gamin, un éternel chef d'oeuvre absolu comme il n'y en a pas deux dans le monde, il est très dur pour moi de parler de ce disque. Hommage à Syd Barrett, et comment ne pas s'incliner face aux deux parties du tellement évocateur Shine On You Crazy Dimaond ? La chanson titre est formidable, inoubliable ballade pop, Welcome To The Machine et ses ambiances de science-fiction glauque est grandiose, Have A Cigar est magnifique... Je connais chaque seconde de ce disque par coeur, je pourrais en réciter les notes, et je pourrai faire des lignes et des lignes sur la beauté de la chose, mais je m'en contenterai. Ce disque vous met à plat, vous transforme à jamais, vous rend inapte à la moindre tâche pendant facile un quart d'heure après l'écoute... Bref, un must have absolu, et mon disque préféré, je crois que vous l'avez compris.

LE titre à retenir: par défaut, Shine On You Crazy Diamond...

42821486_pAnimals (1977) : Sorti en pleine année punk, un disque engagé, virulent, violent, le disque punk du groupe, en somme. Waters a vraiment pris le pouvoir, il en a après tout le monde (les flics, les grosses entreprises, l'état anglais, les consommateurs...), et le disque est moralement éprouvant, très noir, glauque, avec sa centrale électrique de Battersea en pochette. Une réussite absolue, mais à écouter de temps en temps, car, franchement, c'est assez froid et oppressant (les paroles) !

Koamae: le disque punk du Floyd en effet, mais attention, cela garde quand même de larges allures progressives ! Suffit de voir la durée des titres pour s'en rendre compte... Si les deux Pigs On The Wing sont de superbes incartades folk et trop courtes, le reste est assez noir, mais musicalement grandiose. Encore un classique absolu, à défaut de faire partie des meilleurs albums du Floyd. Sinon, superbe pochette, ma préférée du groupe.

LE titre à retenir: Dogs.

42761685_pThe Wall (1979) : Un double album, oeuvre de Waters, qui sera adapté en film en 1982, par Alan Parker (film immense et culte). Wright sera viré par Waters après la tournée... Un double album (toujoursen CD) surestimé, mais contenant de vraies merveilles, comme Comfortably Numb et Hey You. Mais, dans l'ensemble, boursouflé, longuet, et rempli de morceaux bouche-trous. Ultra vendu, ultra connu, mais clairement pas le magnum opus du Floyd.

Koamae: j'adore le film, pas l'album. C'est un parfait résumé des choses ! Si l'oeuvre de Waters prend toute son ampleur en concert (voir plus bas), il réside en studio une atmosphère mollassonne, et qui n'est que rarement sauvée. Le Floyd allait mal, ça s'entend, et ce disque culte n'est pas un ratage, mais presque. Franchement mineur, décevant. Je ne l'ai pas réécouté depuis trèèèèèèèès longtemps, privilégiant la version live que, par contre, j'écoute très souvent. Bref, à entendre avec le film, pas tout seul. Plat, c'est le mot qui convient.

LE titre à retenir: bah, vous vous attendiez à quoi ? Bien sûr que c'est Comfortably Numb...

42387532_pThe Final Cut (1983) : Un chef d'oeuvre engagé contre la guerre (et la guerre des Malouines), contre le gouvernement Thatcher. Oeuvre de Roger Waters, qui chante tout, ce disque sera un bide, et est considéré comme une merde. Non ! Ce disque est une réussite lo-fi absolue, mais il ne faut pas le considérer comme un disque du Floyd, en fait. La seule erreur, la seule faute de goût, réside dans le fait qu'il fasse partie de la discographie du groupe. Waters sera viré juste après.

Koamae: bon, on oublie la pochette, et on se concentre uniquement sur le côté musical... Résultat: absolument rien à jeter des 43 minutes de cet authentique joyau brut de la carrière solo de Roger Waters Pink Floyd. 100% de merveilles, à commencer par le fabuleux titre éponyme, mais aussi Your Possible Pasts, The Gunner's Dream... Pas grand chose à dire d'autre: cet album est juste un putain de monument.

LE titre à retenir: The Final Cut !

45775231_pA Momentary Lapse Of Reason (1987) : Bof...Très (trop ?) pop, Waters, de son côté, dira qu'il trouve l'album assez réussi...pour ce qu'il est, une imitation du Floyd. Un peu méchant, mais en même temps, il n'a pas tort. Enormément de guests, et parmi eux, Rick Wright, pas encore réintégré dans le groupe. Le Floyd, donc, ici, est au nombre de deux (Gilmour et Mason). De bonnes chansons (Sorrow, On The Turning Away), mais un disque totalement mineur et qui vieillit mal.

Koamae: et là, Koa crie au scandale... Non, sérieusement; ce disque a été l'un de mes tout premiers Floyd, et j'éprouve donc une grande sympathie envers lui. A part Terminal Frost qui m'a toujours royalement emmerdé, je n'enlève rien. L'intro sublime qu'est Signs Of Life, les monuments The Dogs Of War, On The Turning Away, Yet Another Movie et Sorrow... Je trouve qu'il vieillit bien mieux que certaines productions de l'époque... Franchement, je l'aime beaucoup !

LE titre à retenir: Sorrow.

45861660_pDelicate Sound Of Thunder (1988) : Double album remarquable illustrant la tournée mondiale de l'album A Momentary Lapse Of Reason (le CD 1 contient beaucoup de titres de cet album, tandis que le CD 2 est plus varié, même si The Wall a pas mal de titres). Un album conseillé à tous les fans du groupe, donc !

Koamae: pas beaucoup écouté celui-là non plus... Mais très bon live quand même, que l'on a envoyé dans l'espace dans l'espoir de le faire écouter à d'autres formes de vie... Bah autant dire que si les autres formes de vie (s'il y en a !) tombent un jour là-dessus, elles vont planer !

LE titre à retenir: Comfortably Numb, encore et toujours...

43020983_pThe Division Bell (1994) : Dernier opus studio du Floyd, Wright est revenu au sein du groupe, officiellement, et enfin. Il signe même Wearing The Inside Out, sa première chanson (qu'il interprète) depuis Stay (1972). Un album très pop parfois, très rock, absolument magnifique (High Hopes, Poles Apart, Marooned...). Alors, OK, ce n'est pas aussi recherché que les précédents, mais c'est, musicalement parlant, totalement réussi, et quelle production, aussi (de Bob Ezrin) ! Bref, un chant d'adieu parfait.

Koamae: un peu trop pop/Prozac pour du Pink Floyd, mais franchement beau. Plus besoin de présenter High Hopes, simplement monumental. Par contre, on oublie de citer What Do You Want From Me, Wearing The Inside Out, Keep Talking, qui sont également de pures merveilles. Donc, facile d'accès et recommandé ! Pour finir, un mot à propos de ma vie si intéressante à laquelle tout le monde se passionne: j'écoutais ce disque en boucle quand j'avais trois ans: vous n'imaginez pas les (bons !) souvenirs que ça me rappelle !!

LE titre à retenir: on va taper dans le commercial pour une fois; High Hopes !

45997833_pP.U.L.S.E. (1995) : Double live absolument grandiose, existant aussi en concert DVD (depuis quelques années, mais bien après la sortie du double CD). Sur le deuxième CD, l'intégralité, dans l'ordre, de The Dark Side Of The Moon, ainsi qu'une version ANTHOLOGIQUE de Comfortably Numb. Sur le CD 1, des version à tomber de High Hopes, Sorrow, Shine On, You Crazy Diamond, Hey You... Un double live tout simplement vital, crucial.

Koamae: bah oui, rien à rajouter... La version ANTHOLOGIQUE de Comfortably Numb fait toujours autant son effet... Je connais ce concert par coeur, encore plus la vidéo, que je regardais dès que je pouvais étant petit (une vieille VHS enregistrée sur Canal, j'ai désormais le DVD)... Bref, quintessentiel !

LE titre à retenir: bah vous savez pas quoi ? Comfortably Numb ! C'est fou, hein ?

46315273_pIs There Anybody Out There ? - The Wall, Live (2000) : Sorti en 2000, ce double album a été enregistré live à Earl's Court (Londres) en 1981, pendant la tournée The Wall. L'intégralité du double album est là, avec des titres en plus (The Last Few Bricks, What Shall We Do Now ?), et le plaisir est total. Même si on aurait aimé, aussi, l'image avec le son (un DVD, quoi). Mais ne boudons pas notre plaisir, ce double live est tout simplement immense, et meilleur que le double album studio de 1979.

Koamae: et oui, il existe bel et bien des bootlegs vidéo de ces concerts si on farfouille bien sur Youtube ! Mais à quand quelque chose d'officiel, purée ? En attendant, voilà le CD... Juste grandiose, à privilégier totalement par rapport au disque original, et à réécouter sans modération ! Un chef d'oeuvre !

LE titre à retenir: dites-moi pas qu'c'est pas vrai... Comfortably Numb !

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Et parce que le Floyd n'aurait jamais existé sans Syd Barrett qui lui a trouvé jusqu'à son nom, voici les deux albums studios du Diamant Fou :

42862431_pThe Madcap Laughs (1969) : Premier des deux albums solo de Barrett, et son meilleur, même si Barrett (le suivant) est également remarquable. Du folk-rock assez psychédélique par moments (No Man's Land), rempli de pépites sur le fil du rasoir (Late Night, Terrapin, Golden Hair qui utilise un poème de James Joyce, Dark Globe, Octopus). Un authentique chef d'oeuvre absolu, qui témoigne à la fois du génie et de la folie grimpante de Syd Barrett. Enregistrement difficile en raison des crises de folie, de partance, de Syd.

Koamae: totalement remarquable, le meilleur album de Barrett. Un sommet absolu en matière de folk, un disque parfois assez noir, qui aligne les perles, et nous enferme toujours un peu plus dans la folie du génie Barrett. A posséder d'urgence !

LE titre à retenir: Terrapin.

49950296_pBarrett (1970) : Deuxième et dernier album solo de Syd Barrett, enregistré dans les mêmes conditions que le premier, à savoir, des conditions assez pénibles (Barrett sombrait progressivement dans la folie). D'excellentes chansons, comme Gigolo Aunt, Dominoes, Effervescing Elephant, Wolfpack, Maisie, Rats... Un disque assez particulier, moins grandiose, il est vrai, que The Madcap Laughs, mais franchement, de peu. Moins connu, aussi. Pour moi, aussi indispensable que le précédent.

Koamae: pas aussi indispensable pour moi, mais un complément essentiel, et fort sympa ! A écouter !

LE titre à retenir: humpf... allez, Maisie, tiens !