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Sous sa pochette assez zarbi et même moche, Quo, septième album de Status Quo, est une vraie merveille dans le plus pur style boogie-rock. En 8 titres, le Quo nous offre une sorte de suite de leur précédent album (Hello !), lequel était déjà une sorte de suite à Piledriver (1972), autrement dit, c'est le même style musical, pas d'innovations, pas d'originalité superflue. On branche les guitares et la basse, on chante en remuant la tête et en sortant deux accords (trois si il pleut, quatre en cas de conflit atomique). Bourrin, mais efficace. Classique, mais c'est ça qu'on recherche quand on écoute Status Quo, groupe qui, dans les 70's, fut aussi cartonneur que populaire.

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Quo dure 37 minutes, c'est court, donc, et pas de place ici à une ballade à la con sur la lune en juin. De Backwater aux 8 minutes de Slow Train, c'est une entreprise de terrassement, ce disque. Accessoirement un de mes trois préférés du groupe avec Dog Of Two Head (mon chouchou) et Blue For You (1976), Quo est aussi, je le pense, un de leurs sommets. On écoute ça, on en redemande, les sillons s'usent à force d'écouter (faut que je me le paie en CD, ce disque, je ne l'ai qu'en 33-tours). Les guitares de Rossi et Parfitt sont extra, jouissives, jubilatoires. Ecoutez Don't Think It Matters ou Just Take Me pour vous en convaincre ! Désolé pour la brièveté de l'article, mais il n'y à pas grand chose à dire au sujet de ce disque et de ce groupe : bourrin, con, mais encore plus diaboliquement efficace que le Saint-Marc, Quo est un album à conseiller à tous les amateurs de rock qui tache et qui ne demande rien d'autre que de faire bouger sa tête à l'auditeur ! 

FACE A

Backwater

Just Take Me

Break The Rules

Drifting Away

FACE B

Don't Think It Matters

Fine Fine Fine

Lonely Man

Slow Train